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En passant...

 

30/10/11

 

Je viens, je pars, je reviens et j'espère ne pas repartir...

Qui sait?

J'ai du mal à rester fixée.

Je continue, néanmoins, à lire. C'est ma seule constante!

 

Les mises à jour sont plus nombreuses sur la page FB du blogue, ainsi que sur mon Twitter...

Malheureusement, ça n'a pas toujours rapport à la littérature... mais bon, les livres, c'est avant tout la vie, non?

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 04:42

   Ça arrive. Parfois, juste comme ça, on lit beaucoup, plein de choses différentes et au final les meilleurs d'entre eux nous marque, mais on les laisse de côté au profit de la dernière nouveauté en tête des tablettes. Et c'est ainsi que je me suis rendue compte que je ne vous avait jamais parlé d'Un jardin de papier de Thomas Wharton.

 

   Ici, au Québec, la littérature de l'ouest du Canada n'est pas très bien vue. Comme l'ouest en entier du Canada en fait. La grande barrière de la langue mais aussi de la culture nous met un peu beaucoup en retrait du reste du pays. Bref, je connais pas les grands auteurs canadiens. Bon à part ceux qu'on voit dans les émissions télévisées et ceux qui se donnent la peine d'apprendre le français, mais c'est assez mince.

   Mais Thomas Wharton a su se faufiler une place parmi la grande famille de la maison d'édition Alto. (La traduction de ce livre a dailleurs reçu des prix ! Grâce à Sophie Voillot nous pouvons lire un livre sans faire la grimace devant certaines tournures de phrases douteuses ou de coquilles stupides. Je ne l'ai pas lu en version original - ça ne saurait tarder - mais on dit partout que c'est une traduction d'une très grande qualité. )

Zjardindepapier.jpg

   J'aime ce livre d'amour !

   Prenez tous ce que vous aimez dans les livres en général, mettez-les bouts à bouts et vous aurez votre Jardin de papier... Fascinant dans sa construction, on pourrait rapprocher sa lecture de l'inachevé Manuscrit trouvé à Saragosse de Jean Potocki mais avec un petit quelque chose en plus, un peu plus de magie... Thomas Wharton n'a rien à envier à Italo Calvino et son Si par une nuit d'hiver un voyageur dont on peut sentir le rapprochement. C'est merveilleux et fantastique... Je ne peux pas vous en dire plus pour ne pas gâcher les surprises.... mais lisez-le ! Ça vaut tellement la peine, si vous saviez...

 

« Chaque livre a sa propre histoire.

Pour embrasser toutes celles qui fleurissent dans ce Jardin de papier, il faut en raconter plusieurs autres : d'abord celle d'une jeune fille rencontrée dans les ruines d'une librairie de Québec, puis celle de l'imprimeur Nicolas Flood, sommé de créer un livre infini pour satisfaire la lubie du comte d'Ostrov, un excentrique passionné d'énigmes et de mécaniques fantasques. Absorbé tout entier dans la poursuite de cette chimère, Flood entreprend un périple fabuleux qui le mènera de Venise à Alexandrie en passant par Canton et Londres en compagnie de personnages tout droit sortis d'un cirque ou des Mille et Une nuits : Djinn, un être auréolé de mystère, Ludwig, l'automate, Amphitrite, corsaire à la peau d'ébène, et la jeune Pica, capable de respirer sous l'eau.

Un jardin de papier, c'est aussi une fable gigogne à propos des rêves qui inspirent les créateurs. Il appartient au lecteur d'y ajouter sa propre histoire en arpentant les pages de cette romance baroque, truffée de révélations, offerte en hommage au pouvoir de l'imagination. »

 

Un Jardin de papier de Thomas Wharton, éditions Alto, 2005, 420 p.

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 20:35

« Un monde, le nôtre, dans un futur pas si lointain... Un monde dévasté à la suite d'une catastrophe écologique sans précédent, où se combinent des conditions climatiques aberrantes, des manipulations génétiques délirantes et un virus foudroyant prompt à détruire l'ensemble de l'humanité. Esseulé au coeur de cet enfer aseptisé et visionnaire, digne de 1984 et d'Orange mécanique, un homme, Snowman, est confronté à d'étranges créatures génétiquement modifiées, les Crakers, une nouvelle race d'"humains" programmés pour n'être sujets ni à la violence, ni au désir sexuel, ni au fanatisme religieux. Tel un Robinson futuriste, il doit lutter pour sa survie et celle de son espèce. Au risque d'y perdre son âme... »


   Des fois, on se demande si les auteurs de la quatrième de couverture ont vraiment lu le livre en question... Dans ce cas-ci, je trouve que le résumé de derrière le livre reste un objet promotionnel fait pour attirer le lecteur dans ce qu'il croira être soit une relecture de 1984 ou du Meilleur des mondes, soit une grande réflexion sur le monde humain et sa progression fulgurante dans la science. Bien sûr que l'histoire en parle. Sauf que ce n'est pas exactement comme c'est écrit là... En fait, Snowman se retrouve tout seul - ou presque - avec les Crakers parce qu'il en a la charge. Il doit veiller sur eux, parce que son meilleur ami est devenu fou et a diffusé un virus qui a décimé pratiquement toute la population humaine et il a manipulé Snowman par l'entremise de la femme de sa vie pour qu'il (son meilleur ami) se fasse tuer. Une relation trioliste des plus banale qui se termine mal.
   Évidemment, il y a tout un contexte futuriste où la science est devenue un marché très lucratif et où la crème des scientifiques se retrouvent dans une sorte de ville fortifiées, les cerveaux ensemble et le reste du monde à l'extérieur. La nourriture n'a presque plus rien de biologique, tout est modifié génétiquement pour offrir le meilleur rendement et profit.
   Pendant toute la longueur du récit - et c'est long je vous assure - Snowman alterne entre la vie qu'il mène maintenant parmi les Crakers et se souvenirs afin qu'on puisse voir l'ensemble du avant et de l'après.
   Et au moment où on se dit que - enfin ! - il va y avoir un peu de sport (parce que la réflexion, c'est comme la musculation, faut avoir des temps de pause), l'auteure nous arrête là en se disant que le lecteur pourra sûrement imaginer une fin à son image. Autant vous dire que ce fût décevant.
   J'avais vu Margaret Atwood à Tout le monde en parle et elle m'avait charmée, autant que pour son intelligence que pour son talent d'oratrice et je m'étais lancée. J'aurais peut-être dû commencer par son best-sellers La servante écarlate ?


Le dernier homme de Margaret Atwood, chez 10/18, 2005, 475p.

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