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En passant...

 

30/10/11

 

Je viens, je pars, je reviens et j'espère ne pas repartir...

Qui sait?

J'ai du mal à rester fixée.

Je continue, néanmoins, à lire. C'est ma seule constante!

 

Les mises à jour sont plus nombreuses sur la page FB du blogue, ainsi que sur mon Twitter...

Malheureusement, ça n'a pas toujours rapport à la littérature... mais bon, les livres, c'est avant tout la vie, non?

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 03:54

Les tambours de l'automne - Tome 4   La série du Cercle de pierre de Diana Gabaldon, vous connaissez ? En voici le quatrième opus, meilleur à mon avis que les deux précédents, mais sans ternir la haute opinion que je garde du premier tome.

 

   J'adore cette série. Habituellement, je ne suis pas vraiment enthousiaste avec les "best-sellers" et ce qui plait à la masse, ne me plait habituellement pas... Mais cette année, j'ai pû me rendre compte que ce n'était pas nécessairement toujours vrai. Cette série en fait partie. Reconnue mondialement comme étant une série à succès et traduite dans plusieurs langues à travers le monde, la série qui commence par Le Chardon et le Tartan nous transporte dans un univers qu'on aimerait bien connaitre encore mieux si c'était possible. C'est l'Écosse du 18e siècle, avec ses combats, ses idéologies... et ses fiers Highlanders musclés et remplis de testostérones en feu ! Mais non ! Ce ne sont pas des Harlequins, ce qui est un gros plus !

 

   Dans ce tome-ci, on suit la fille de Claire (qui était partie rejoindre son incroyable Jamie dans le tome précédent parce qu'elle ne pouvait pas vivre sans lui... Ouf, ça a donné lieu à des scènes de réjouissances des plus explosives !). Donc, on suit Brianna qui décide de rejoindre sa mère à l'époque du XVIIIe siècle après avoir lu l'avis de décès des deux fantastiques aventuriers qui lui servent de parents, au grand dam de ce grand dadais de Roger qui, lui, était déjà au courant mais ne lui avait pas dit pour ne pas la perdre (hum, c'est à ce moment que j'ai commencé à me poser des questions sur cet imbécile...) Bref, pour faire court, il finisse par se retrouver tous les deux au XVIIIe siècle à la recherche de Claire et de Jamie Fraser qui eux, ont décidé de s'installer en colonie dans la nouvelle Amérique à l'aube de la Guerre d'indépendance...

   Vous l'aurez compris, c'est plein d'aventures, d'histoires d'amour et d'amérindiens, pour mon plus grand plaisir. Ce sont des briques, lues en traduction en plus, mais qui se lisent rapidement, le livre nous fond littéralement entre les doigts ! :)
 

   À lire donc...

 

« Les Tambours de l'automne poursuivent sous le signe de l'aventure et de la passion la grande saga écossaise imaginée par Diana Gabaldon. Dans ce quatrième volet, l'héroïne, Claire Randall, ainsi que son grand amour, Jamie Fraser, se retrouvent en Amérique où un ange gardien venu d'un autre siècle veille sur eux... »

 

Les tambours de l'automne de Diana Gabaldon, éditions Québec Loisirs, 1998, 829 p.

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 03:40

   Oui oui, c'est presque l'automne... Je recommence les cours aujourd'hui (en anglais... arf, rien pour motiver) et il annonce à la météo quelque chose comme 30°C environ. Beaucoup de gens pourrait dire que c'est la joie, pas moi. J'ai horreur de la chaleur ! Et en plus enfermée dans une classe sans fenêtre (quoique avec fenêtre c'est pas mieux au contraire c'est pire !!) à apprendre des trucs comme de la grammaire dans une autre langue que la mienne (quoique même dans la mienne...) c'est rien pour mettre de la joie dans ma journée.

 

   Mais bon, on est pas là pour se plaindre non plus, hm ?

 

   Retour en classe mais aussi retour sur ce blog auquel j'ai apporté quelques modifications, rien de trop radical, mais bon, question de changer de couleurs pour ne pas se tromper avec les vacances ! J'ai lu un peu pendant mon congé somme toute assez tranquille finalement ! Bref, après m'être mise en parenthèse pendant plusieurs semaine, je reprends le collier, on repart pour une autre année...

 

   Alors... Vous êtes prêt pour un autre tour ?

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 02:17

   Ouf ! Je n'ai pas d'autres mots pour décrire mes sentiments face à ce livre hors norme... C'est trop génial !! Vous connaissez, bien sûr, tous l'histoire générale de ce livre qui a déjà conquis bien des blogolecteurs (surtout blogolectrice pour des raisons évidentes...) LÉO !! Oh mon dieu, qui peut résister à un tel amant virtuel ??? Pas moi en tout cas.

 

ZVentdunord.jpg

   J'ai été renversée, secouée, frappée, amusée et aussi fâchée (!) par l'étonnante histoire de ces deux inconnus qui se sont réunis grâce au hasard, comme ça, sans rien pour présager la force des sentiments des deux côtés, celui des personnages, mais aussi ceux du lecteur...

   C'est fou ! J'ai été happée littéralement ! Je l'ai dévoré en deux jours à peine, deux jours de travail en plus ! C'était bien drôle de me voir prolonger subtilement ma pause-dîné pour pouvoir en savoir davantage, si Léo allait répondre ou ce qu'Emmi allait rétorquer...

 

   Vraiment, délicieux ce livre ! Et même si je crois, après coup (parce que sur le coup j'étais enragée !!), que la fin est bien comme cela, j'aimerais bien lire en traduction la suite que l'auteur a, parait-il, été obligé d'écrire pour contenter ses fidèles lecteurs allemands... Je suis curieuse de voir...

 

   Mais sinon, si ne vous l'avez pas encore lu, courrez ! Ça vaut la peine ! Vous ne serez pas déçu !!

 

« Un message anodin peut-il bouleverser votre vie ?

Leo Leike reçoit par erreur un mail d'une inconnue, Emmi Rothner. Poliment, il le lui signale. Elle s'excuse et, peu à peu, un dialogue s'engage, une relation se noue. Au fil des mails, ils éprouvent l'un pour l'autre un intérêt grandissant.

Leo écrit : "Vous êtes comme une deuxième voix en moi qui m'accompagne au quotidien."

Emmi admet : "Quand vous ne m'écrivez pas pendant trois jours, je ressens un manque."

Emmi est mariée, Leo se remet à grand-peine d'un chagrin d'amour. De plus en plus attirés l'un par l'autre, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre... »

 

Ah !! Voilà à quoi la fin m'a fait penser !! ***Attention Spoiler***

Ça m'a fait penser à la fin de la pièce L'Aigle à deux têtes de Cocteau... ahh j'adore cette pièce... !

 

Quand souffle le vent du nord de Daniel Glattauer, éditions Grasset, 2010, 348 p.

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 21:01

   Je vous l'avais bien dit que cet été allait être un été anglais ! Voici encore une nouvelle lecture en langue anglaise pour notre plus grand plaisir à tous !

 

Soulless by Gail Carriger

ZSoulless.jpg

 

   Avez-vous déjà entendu parler de ce petit livre jamais traduit en français ? Eh bien vous manquez quelque chose parce que c'est tout simplement incroyable !

 

   Alexia Tarabotti est une jeune célibataire distinguée du XIXe siècle. Malheureusement pour elle, elle est considérée comme étant une vieille fille (à l'âge vénérable de 26 ans... pfff.), pas très jolie avec ses attributs italien (dû à son père mort) et elle n'a pas d'âme. Oui, vous avez bien lu, elle n'a tout simplement pas d'âme. Ce qui ne l'empêche pas de vivre des aventures trépidantes comme celle de ce livre. Et surtout, ce qui ne l'empêche pas de se faire faire la cour par un loup-garou incroyablement sexy, puissant, très musclé et... Écossais ! Oh yeah !

 

   Avec humour, Gail Carriger nous emmène à la découverte de l'explication de la disparition de vampires et de loup-garous et de l'apparition de nouvelles bestioles horribles (comme un Golem et de nouveaux vampires sans règles ni lois) dans un contexte socio-historico-politique des îles Britanniques au XIXe siècle, alors que les créatures surnaturelles (fantômes, vampires et loups-garou) sont soumises à des lois et une bureaucratie très strictes.

 

   C'est drôle, c'est sexy (on en veut davantage de Lord Maccon completely naked en train de soudoyer Alexia dans un sombre dongeon alors qu'un scientific fou veut la vider de son sang pour créer de nouvelles créatures démoniaques... !)

 

   Bref, j'ai beaucoup aimé ! Et je compte bien continuer à lire la série (déjà deux titres et le troisième qui sort bientôt...), même si j'ai appris de vilaines choses concernant ce gorgeous werewolf........... c'est à suivre.

 

Soulless par Gail Carriger, éditions Orbit, 2009, p.373

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 18:29

   Twitter, Twitter, Twitter... Si on est objectif, on se demande bien où est tout l'intérêt dans ce concept vide à l'excès. Parce que c'est bel et bien un concept vide ! Twitter n'existe que parce que, au départ, de nombreuses personnes avaient envie de livrer leur vie sur le Web.

   Hum, mais je n'écris pas pour critiquer - c'est souvent plus fort que moi.

   J'ai décidé d'essayer Twitter, pour le pire et pour le meilleur, et je dois dire que je suis encore au stade de la perplexité. Malgré cela, je dois dire que c'est amusant de trouver des écrivains, des acteurs ou des chroniqueurs que j'aime particulièrement et de les suivres dans leurs gazouillis quotidien.

   J'essaye de gazouiller à mon tour, mais comme vous vous en êtes aperçu, je ne suis pas la plus assidue en ce qui concerne les mises à jour, alors pour ce qui est de twitter....

   En tout cas, le CapriceLounge est ouvert, pas nécessairement pour me suivre, mais si vous voulez retrouver le fil de gens chouettes, comme par exemple Jasper Fforde (!) ou Gail Carriger, je vous en prie, la porte est ouverte...

 

   Je ne sais pas trop où ça va m'amener, mais bon, les choses inutiles en ce vingt et unième siècle ne sont pas absolument à éviter, d'après ce que j'en sais !

 

   Qui gazouille ?

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 05:06

   Premier livre de la trilogie, je peux vous dire que ça promet ! Et je peux aussi vous dire que je vais continuer à suivre les aventures des deux Miss Lili !

Zlili1.jpg

   Lili Klondike de Mylène Gilbert-Dumas raconte la folle aventure vers Dawson City de deux jeunes femmes qui n'ont pas froid aux yeux en ce XIXe siècle ! Deux jeunes femmes remplies de rêves qui ne veulent rien savoir des conventions du Québec des années 1800, ne voulant pas d'un mariage quelconque avec un mari quelconque et des enfants à la chaine. Ni du carcan de l'église avec son collier étrangleur. Elles décident donc de s'embarquer pour la grande route de l'or qui mène à Dawson City, la "nouvelle Paris" dont on dit que les rues sont pavées avec de l'or...

 

   Amusant ce premier tome où on fait la connaissance de ces deux femmes d'exception. J'ai aimé leur caractère trempé dans l'acier. Un peu d'innocence aussi, mais qui au final les amène plus loin que si elles s'étaient laissées convaincre par la dureté du voyage. Bien sûres, elles ne sont pas toutes blanches, j'en ai préféré une plutôt que l'autre, l'une semblant plus sage et l'autre croyant trop facilement son amant gambler.

   L'auteur est très renseignée et les recherches qu'elle a faite pour alimenter le décor de son récit est étonnant. On découvre les conditions presqu'inhumaine de vie de ces argonautes à la recherche de leur rêves. Ce sont des conditions très difficiles...

 

   Je conseille ce livre pour ceux qui aime les romans historiques. Je crois que ça a suffisament de potentiel pour être lu. Ce n'est pas un coup de coeur, mais j'ai beaucoup aimé !

 

« L'année 1897 sera décisive pour deux Canadiennes françaises portant les noms de Liliane Doré et Rosalie Laliberté. Fascinées par la ruée vers l'or, les deux jeunes femmes entament, chacune de leur côté, un périple vers le Grand Nord. Alors que l'une tente de fuir un mariage ennuyant et l'autre un emploi non valorisant, leurs buts sont néanmoins les mêmes : s'enrichir et goûter à la liberté. Véritables pionnières, elles refusent de se limiter au rôle prédéfini de la femme de l'époque et se lancent dans l'aventure, oubliant le froid extrême et la brutalité qui les attendent. Dans cet univers cruel dominé par les hommes, elles découvriront que la richesse ne se trouve pas toujours au fond des mines... mais bien parfois au fond de soi. »

 

Lili Klondike - Tome 1 - par Mylène Gilbert-Dumas, éditions Québec Loisirs, 2008, 370 p.

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 04:42

   Ça arrive. Parfois, juste comme ça, on lit beaucoup, plein de choses différentes et au final les meilleurs d'entre eux nous marque, mais on les laisse de côté au profit de la dernière nouveauté en tête des tablettes. Et c'est ainsi que je me suis rendue compte que je ne vous avait jamais parlé d'Un jardin de papier de Thomas Wharton.

 

   Ici, au Québec, la littérature de l'ouest du Canada n'est pas très bien vue. Comme l'ouest en entier du Canada en fait. La grande barrière de la langue mais aussi de la culture nous met un peu beaucoup en retrait du reste du pays. Bref, je connais pas les grands auteurs canadiens. Bon à part ceux qu'on voit dans les émissions télévisées et ceux qui se donnent la peine d'apprendre le français, mais c'est assez mince.

   Mais Thomas Wharton a su se faufiler une place parmi la grande famille de la maison d'édition Alto. (La traduction de ce livre a dailleurs reçu des prix ! Grâce à Sophie Voillot nous pouvons lire un livre sans faire la grimace devant certaines tournures de phrases douteuses ou de coquilles stupides. Je ne l'ai pas lu en version original - ça ne saurait tarder - mais on dit partout que c'est une traduction d'une très grande qualité. )

Zjardindepapier.jpg

   J'aime ce livre d'amour !

   Prenez tous ce que vous aimez dans les livres en général, mettez-les bouts à bouts et vous aurez votre Jardin de papier... Fascinant dans sa construction, on pourrait rapprocher sa lecture de l'inachevé Manuscrit trouvé à Saragosse de Jean Potocki mais avec un petit quelque chose en plus, un peu plus de magie... Thomas Wharton n'a rien à envier à Italo Calvino et son Si par une nuit d'hiver un voyageur dont on peut sentir le rapprochement. C'est merveilleux et fantastique... Je ne peux pas vous en dire plus pour ne pas gâcher les surprises.... mais lisez-le ! Ça vaut tellement la peine, si vous saviez...

 

« Chaque livre a sa propre histoire.

Pour embrasser toutes celles qui fleurissent dans ce Jardin de papier, il faut en raconter plusieurs autres : d'abord celle d'une jeune fille rencontrée dans les ruines d'une librairie de Québec, puis celle de l'imprimeur Nicolas Flood, sommé de créer un livre infini pour satisfaire la lubie du comte d'Ostrov, un excentrique passionné d'énigmes et de mécaniques fantasques. Absorbé tout entier dans la poursuite de cette chimère, Flood entreprend un périple fabuleux qui le mènera de Venise à Alexandrie en passant par Canton et Londres en compagnie de personnages tout droit sortis d'un cirque ou des Mille et Une nuits : Djinn, un être auréolé de mystère, Ludwig, l'automate, Amphitrite, corsaire à la peau d'ébène, et la jeune Pica, capable de respirer sous l'eau.

Un jardin de papier, c'est aussi une fable gigogne à propos des rêves qui inspirent les créateurs. Il appartient au lecteur d'y ajouter sa propre histoire en arpentant les pages de cette romance baroque, truffée de révélations, offerte en hommage au pouvoir de l'imagination. »

 

Un Jardin de papier de Thomas Wharton, éditions Alto, 2005, 420 p.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 04:10

   C'est en écoutant du Bob Marley sous l'écrasante chaleur (environ 43°C avec l'humidité) de juillet que je tente de rattraper ma fainéantise estivale, et je vous propose de une petite revision des dernières lectures qui ont captées mon attention au cours des dernières semaines en deux ou trois billets.

Zvoleuse.jpg

   La voleuse de livres de Markus Zusak m'a énormément surprise. Dernier cadeau de Karine:) dans le cadre du swap Books inside (dont l'icône apparait encore à gauche), je dois avouer que je me suis lancée dans cette lecture avec un préjugé défavorable. Il faut dire que je trouve l'attention portée à la Seconde Guerre Mondiale exagérée en regard des autres grandes tragédies de l'Histoire... L'Homme a toujours eu un grand potentiel destructeur envers lui-même et cet épisode n'en est qu'un bref exemple. Bref, quand un nouveau livre prend comme contexte la SGM, je passe mon chemin tout simplement. Cette fois, étant donné le cadeau, fallait bien que je le lise ! Et quelle erreur si je ne l'avais pas fait !

 

   C'est vraiment un bon livre ! Le point de vue de la narration est très bien trouvé et le fait que l'on voit davantage le milieu allemand pendant la guerre est très intéressant aussi. On ne s'attarde pas seulement au grand malheur juif, mais aussi à une autre facette de cette guerre, le malheur des allemands qui ont avait des amitiés pour les juifs.

   Le découpage du récit est amusant et les dessins (oui les dessins, vous avez bien lu !) donne une petite pause, comme un rayon de soleil, au-travers du récit. La narratrice est touchante, j'ai bien aimé... En effet, elle a tant de travail, comment se reposer ?

 

   Et pour ceux qui l'ont lu... Avez-vous pensé comme moi en espérant qu'elle s'est finalement marié avec son ami juif ? C'est ce que j'y ai vu en tout cas... mais j'aime bien les histoires qui se terminent bien malgré tout...

 

À lire, à lire, à lire...

 

« Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité.

Liesel Meminger y est parvenue.

Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée.

Est-ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Ou bien sa force extraordinaire face aux évènements ? À moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : La Voleuse de livres... »

 

La voleuse de livres de Markus Zusak, éditions Pocket, 2007, 632 p.

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 16:27

   Voilà un petit bonbon que je me suis offert au dernier Salon du livre de Québec. Non seulement c'est un Capote, mais en plus, c'est une édition bilingue !! La joie !

  ZBreakfastattiffany-s.jpg

   Breakfast at Tiffany's est un grand classique de la littérature. Je n'ai pas vu le film, surtout parce que je voulais garder l'image de Holly telle que le voyait Capote, c'est-à-dire une jeune femme légère comme un oiseau et blonde. Terriblement blonde. Holly est comme un rayon de soleil qui passe dans la vie de chacun en la transformant comme elle en a envie. Son entourage est une succession de personnages bizarres et le narrateur se retrouve un peu entre tout ça sans vraiment l'avoir voulu. Holly a un magnétisme qui force la sympathie, surtout masculine. Elle a aussi une case en moins, mais on ignore si c'est à cause de ce qu'elle a vécu avant son arrivée en ville ou si elle a toujours été comme ça...

 

   Malgré tout, j'ai été moins séduite par Holly que je ne l'ai été par le trio d'enfer de La traversée de l'été dont j'ai déjà parlé. Le talent de Truman Capote est bien présent, mais c'est tout simplement le personnage qui ne m'a pas accroché plus que cela. Holly est si frivole et le narrateur tout simplement en dehors de sa vie, que l'on ne peut que difficilement comprendre les motivations qui poussent Holly à agir comme elle le fait.

 

   En bref, c'est à lire, l'été surtout !

 

Petit déjeuner chez Tiffany par Truman Capote, éditions Gallimard, 1998, 270 p.

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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 16:10

   Voilà un autre livre qui m'a été offert par Karine:) !

Zliseur.jpg

   Le liseur raconte l'histoire d'un homme qui se rappelle de son aventure avec une femme plus âgée que lui alors qu'il était adolescent. C'est aussi l'histoire de cette femme et de ses secrets qu'elle tente par tous les moyens de cacher. Finalement, c'est la deuxième guerre mondiale en toile de fond, ou du moins l'après guerre, quand les bourreaux sont amenés pour être jugés.

   Ce livre aussi j'ai du mal à en parler... C'est un bon livre en général à la construction intéressante, mais c'est si froid qu'on en ressort un peu secoué et avec une impression de mise à distance. Comme si on n'avait jamais pu entrer totalement dedans. On se rend compte vers la fin que le narrateur ne lui a jamais vraiment pardonné, même s'il dit le contraire. Un sentiment de ressentiment, mais aussi de culpabilité et d'agacement qui se dégage de la narration de la dernière partie. Pas étonnant que ça se termine ainsi...

   On est loin de la joie et c'est peut-être pour ça que ça ne m'a pas touché plus que ça...

 

« À quinze ans, Michaël fait par hasard la connaissance, en rentrant du lycée, d'une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Pendant six mois, il la rejoint chez elle tous les jours, et l'un de leurs rites consiste à ce qu'il lui fasse la lecture à haute voix. Cette Hanna reste mystérieuse et imprévisible, elle disparaît du jour au lendemain.

Sept ans plus tard, Michaël assiste, dans le cadre de ses études de droit, au procès de cinq criminelles et reconnaît Hanna parmi elles. Accablée par ses coaccusées, elle se défend mal et est condamnée à la détention à perpétuité. Mais, sans lui parler, Michaël comprend soudain l'insoupçonnable secret qui, sans innocenter cette femme, éclaire sa destinée, et aussi cet étrange premier amour dont il ne se remettra jamais.

Il la revoit une fois, bien des années plus tard. Il se met alors, pour comprendre, à écrire leur histoire, et son histoire à lui, dont il dit : "Comment pourrait-ce être un réconfort, que mon amour pour Hanna soit en quelque sorte le destin de ma génération que j'aurais moins bien su camoufler que les autres ?" »

 

Le liseur de Bernhard Schlink, éditions folio, 1996, 242 p.

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