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En passant...

 

30/10/11

 

Je viens, je pars, je reviens et j'espère ne pas repartir...

Qui sait?

J'ai du mal à rester fixée.

Je continue, néanmoins, à lire. C'est ma seule constante!

 

Les mises à jour sont plus nombreuses sur la page FB du blogue, ainsi que sur mon Twitter...

Malheureusement, ça n'a pas toujours rapport à la littérature... mais bon, les livres, c'est avant tout la vie, non?

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 00:00

« Raison et Sentiments sont joués par deux soeurs, Élinor et Marianne Dashwood. Élinor représente la raison, Marianne le sentiment. La raison a raison de l'imprudence du sentiment, que la trahison du beau et lâche Willoughby, dernier séducteur du XVIIIe siècle, rendra raisonnable à la fin. Mais que Marianne est belle quand elle tombe dans les collines, un jour de pluie et de vent. »


   C'est mon deuxième livre de Jane Austen à vie et je dois dire que l'expérience a encore une fois été concluante. En effet, c'est un récit très fort, presque métaphorique, sur le choix qu'il faut favoriser entre la raison et le sentiment dans la vie courante. Les quiproquos pleuvent, les apparences prennent toute la place et les choses que l'on entend dire par la bonne de la voisine du frère du mari de la soeur de Untel, n'est pas forcément la vérité et la nature humaine continue de ne pas nous surprendre. Je me suis bien amusée, l'écriture de Jane Austen continue de me surprendre par sa justesse et son ironie mordante en décrivant son époque.
   Bref, j'adore ! Et j'en redemande !!

   Et un des extraits qui m'ont le plus fait rire...


« Un séjour de trois semaines à Delaford où, pendant ses soirées tout au moins, il [le colonel Brandon] n'avait guère autre chose à faire que de calculer la disproportion qui existait entre un homme de trente-six ans  et une jeune fille de dix-sept, l'avait amené à Barton dans un état d'esprit qui avait grand besoin de consolations. »


   C'est toujours drôle les grands enfants...


   Quoi dire d'autre sur cette oeuvre qui n'a pas été dit ? Particulièrement en cette période de Challenge Austénien... ! Elle enflamme la blogosphère !

                                                 

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 20:37

« Comme chaque année en été, un chauffeur de bibliobus emtreprend sa tournée des petits villages de la Côte Nord québécoise. Broyant du noir, il n'est pas loin de penser que ce sera la dernière. C'est compter sans la toute-puissance du destin, qui se manifestera à travers Marie. La Tournée d'Automne est le récit, tout en nuances et en douceur, de la rencontre entre un homme et une femme et ne dit au fond qu'une chose : la vie, têtue et forte, aura toujours le dessus. »


   Relecture pour le simple plaisir, mais aussi parce que le printemps arrive... Oui oui, un livre sur l'automne peut me faire penser au printemps ! En fait, ce n'est pas vraiment l'automne qui est présenté, mais l'été. Le lien est simple, quand le printemps arrive, j'ai une envie de partir, une fièvre du voyage qui me prend au corps, de sorte que je ne pense qu'à ça. C'est une véritable torture à chaque année, mais comme je n'ai pas de budget pour partir (ni qui que ce soit qui veut m'accompagner, c'est triste), je reste sagement chez moi... Mais je dévore des tonnes de livres pour pallier ce manque et celui-ci en fait partie. Celui-ci et Volkswagen Blues, du même auteur, dont je posterai probablement un billet dans quelques semaines...
   Quel auteur que Jacques Poulin... ! J'adore son écriture tellement douce, remplie de nuances, un peu comme la peinture impressionniste. On découvre le tableau final en associant progressivement les multiples touches de lumière. On retrouve souvent les mêmes éléments dans tous les livres de Poulin, par exemple les chats partout, tout le temps, un homme qui rencontre une femme, des plages, des aventures, mais jamais de manière sensationaliste, jamais de manière exubérante, seulement la douceur des sentiments et des paysages québécois. Et on voyage beaucoup ! Simplement véhiculé par une vieille caravane, les personnages se promène du bout de la Gaspésie jusqu'à la frontière américaine (dans celui-ci, ils retournent à Québec après avoir fait le tour de la Côte Nord). J'adore Poulin lorsqu'il parle des rues du Vieux Québec, toutes celles que je reconnais et dans lesquelles je me promène, moi aussi ! J'ai l'impression de marcher aux côtés des personnages du livre...
   Bref, une délicieuse lecture, bonne en toutes saisons !


« Il ouvrit une des portes arrière, abaissa le marchepied et monta à l'intérieur... Après toutes ces années, le charme opérait toujours : sitôt la porte refermée, on se trouvait dans un autre monde, un monde silencieux et réconfortant où régnaient la chaleur des livres, leur parfum secret et leurs couleurs multiples, parfois vives, parfois douces comme le miel. »

Jacques Poulin, La Tournée d'Automne, Actes Sud (collection Babel)

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 04:15

« Au siècle dernier en Angleterre, à la suite du décès de leur père, les soeurs Dashwood et leur mère sont contraintes de réduire drastiquement leur train de vie et de quitter leur propriété pour s'exiler à la campagne. L'aînée, Elinor, renonce à un amour qui semble pourtant partagé, tandis que sa cadette, Marianne, s'amourache du séduisant Willoughby. Si la première cache ses peines de coeur, la seconde vit bruyamment son bonheur. Jusqu'au jour où Willoughby disparaît. » - Allociné

   Bon, c'est moi ou le synopsis ne me convainc pas ? Il ne me semble pas représentatif... C'est sûr que si je le fais moi-même, ça va devenir si compliqué que vous allez vous perdre, alors on va s'en tenir à ce résumé là.

   Donc, la famille Dashwood qui se retrouve sans homme et donc sans maison, doit penser à ralentir une vie déjà économe pour pouvoir continuer à vivre et ne pas se retrouver à la rue. J'ai écouté le film de 2005 (gracieuseté d'une amie) mais en anglais. Pour vous situer, l'anglais, je le comprend dans l'ensemble... Alors l'histoire je l'ai comprise dans son ensemble. Pas plus ! Je n'ai pas lu le livre non plus, alors c'était mon premier contact avec Raison et Sentiments (De Jane Austen, juste au cas...). Mais ça m'a bien plu ! Suffisament pour avoir envie de lire le livre, déjà rendu sur ma LAL.


    Le casting m'a bien plu (Ouuuh Willoughby, quel joli garçon hein ! Dommage que le personnage agisse de manière si décevante, mais quelle joie de le voir à la fin sur la colline contemplant le bonheur de Marianne ! Pfff bien fait !), Kate Winslet est une très bonne actrice, Emma Thompson itou... Ah, et Alan Rickman, vu dans Harry Potter laid gras et méchant, quel plaisir de le voir si agréable, doux et bien de sa personne ! (D'ailleurs en parlant de Harry Potter, Imelda Staunton ! Toujours aussi piaillante que dans son rôle rose !) Oh et Hugh Laurie !! (J'adore Doc House... On s'en doutait ?). Bref, rien à redire au casting.
    Le décor est vraiment magnifique, des paysages tellement verts qu'on a envie de partir de la ville pour s'établir en campagne...

    Petite note personnelle; Messemble que je le trouve mieux fait, au niveau de l'histoire, que Orgueil et Préjugés (celui avec Kiera Knigthley). Ou c'est peut-être le récit qui est plus foisonnant... je ne sais pas. Bref, rendez-vous dans le livre !!

Sense and Sensibility
Réalisé par Ang Lee, 1996
Durée: 2h15

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Published by Kitty - dans Cinéma
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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 00:56

« Retour à Swindon, dans le Monde Extérieur, pour la célèbre détective littéraire Thursday Next désireuse d'offrir à son fils, Friday, une vie paisible... Le voeu pieux dans toute sa splendeur ! D'abord, elle n'aurait jamais dû accepter d'embarquer Hamlet dans la réalité. Rongé par ses états d'âmes et tellement soucieux de savoir ce que les gens pensent de lui, il s'incruste chez les Next, flirte avec Lady Hamilton, pendant qu'en son absence Ophélie fomente une révolution dans la pièce éponyme de Shakespeare. En fait de vie calme, Thursday aura à peine quelques jours pour régler le problème d'Hamlet, récupérer Landen, son mari éradiqué par Goliath, et empêcher le redoutable Yorrick Kane de déclencher un cataclysme planétaire. Sauver le monde ? Pas de problème, Thursday a l'habitude... Mais qui va garder Friday ? »

    Quatrième livre de la saga de Thursday Next, agente littéraire à la Jurisfiction, l'auteur nous entraîne encore dans une histoire pas possible totalement éclatée qui nous fait bien rire, à chaque fois. Quelle série incroyable ! Je ne crois pas avoir croisé son égal dans tout ce que j'ai pu lire à ce jour. Vous l'aurez bien remarqué, je suis une grande fan de Jasper Fforde et malgré ce que l'on a pu dire au sujet de cette série, à savoir qu'elle ne nous mène nul part étant donné le trop grand foisonnement d'histoires entremêlés, je reste convaincu du génie de cette oeuvre.

    Enfin, qu'importe si on voyage entre un western colonial, l'espace sidéral (quelques fois dans la même scène... AH ! L'empereur Jark...), qu'on retourne en Angleterre pour finalement faire garder Friday par un gorille civilisé pendant que Thursday tente de gagner le match de croquet qui empêchera la fin du monde ? J'adore cela.

   
    Déjà, le prochain titre de la série, Le début de la fin, est annoncé comme étant le dernier... ! Je vais m'en remettre seulement si l'auteur en écrit d'autres d'aussi éclatés et déjantés !

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 01:34

   « Nana a deux amants: Dimitris et Damoclès. Elle est aussi friande de bons petits plats que gourmande des délices de l'amour, et les deux hommes rivalisent de talent dans l'un et l'autre domaine pour gagner sa préférence. En dix-sept menus et autant de rendez-vous galants, Andréas Staïkos campe une intrigue théâtrale, drôle et savoureuse, qui invite à considérer la gastronomie comme un art et un plaisir sensuel en soi, mais aussi comme le préambule ou la métaphore d'autres voluptés. Dans son livre de recettes pétillant d'esprit et d'originalité, qui fait la part belle aux spécialités grecques tout en plongeant ses personnages dans un piquant marivaudage assaisonné des raffinements du XVIIIe siècle, les plats sont cuisinés avec amour, parlent d'amour et invitent à l'amour. »

   Comme le résumé l'explique si bien, c'est un triangle amoureux que forme Nana et ses deux amants, quoiqu'elle est fiancé à un autre homme, mais celui-ci n'est pas bien important dans l'histoire. Plus que cela, c'est la relation qu'entretiennent les deux hommes lorsqu'ils se rendent compte qu'ils ont la même maitresse, parce que oui, ils habitent l'un à côté de l'autre. Finalement, c'est un livre de recettes de cuisine grecque qui donne envie de se retrouver près de la mer Égée, allongée au soleil, un plateau de légumes farcis à porté de main.

    En bref, c'est une histoire assez simple avec un dénouement amusant qui comblera quelques heures légères de votre temps. Une lecture bien sympathique !

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 22:24

« Maintes fois adapté sur scène et à l'écran, Le Capitaine Fracasse entraine le lecteur dans les rebondissements d'un roman d'aventures aux couleurs historiques. Ce roman d'apprentissage raconte la vie des comédiens sous le règne de Louis XIII; entre le château de la Misère et celui du Bonheur, en passant par des auberges malfamées, des routes infestées de bandits, un Paris grouillant, populeux et haut en couleur, Gautier jubile autant que son capitaine: il retrouve à la fois ses premiers élans romantiques et donne libre cours à son goût pour le mot rare, archaïque, délicieusement exotique et précieux comme une pierre fine...»

   Lu pour un cours sur le roman français du XIXe siècle exploitant la thématique du cirque et de la figure du saltimbanque, le roman Le Capitaine Fracasse de Théophile Gautier raconte l'histoire d'un noble ayant perdu la fortune de ses aieux et qui perd sa jeunesse dans un chateau délabré dont on se demande s'il ne va pas lui tomber sur la tête. À la suite de la visite d'une troupe de comédiens ambulants, il trouve l'amour. Pour elle, il n'hésitera pas à partir sur les chemins, loin de son chateau natal et à vivre une vie riche en rebondissements qui lui donnera la confiance et la fortune qui lui manquait jusqu'à présent.
 
   C'est un récit très interessant sous un aspect analytique puisque la culture, et surtout la mémoire, de Gautier est encyclopédique. L'intertextualité est un élément de base dans le roman puisqu'à toutes les pages, ou presque, il y a une référence quelconque à une oeuvre, une citation, ou une situation provenant des auteurs classiques ou contemporains (heureusement - ou malheureusement - il y a des notes de bas de pages !). Les personnages sont très colorés, particulièrement les gens du théâtre qui incarne leur personnage non seulement sur scène, mais aussi dans la vie de tous les jours (ce qui amène à croire que, non seulement l'art fait partie de la vie, mais qu'elle l'influence et la forme à son image). Les évènements s'enchainent bien quoique un peu facilement. Disons que j'avais prévue la fin vers la moitié du livre et que ça se termine un peu comme dans un conte de fées. Malgré cela, c'est un bon roman divertissant qui, sans révolutionner le genre, reste un classique à découvrir.

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 00:10



   « Toute ma vie, j'ai aimé, bu, mangé, fumé, ri, dormi, lu. De l'avoir si bien fait, on m'a blâmée de l'avoir trop fait. Je me suis bagarrée avec les hommes pendant plus de soixante ans. Je les ai aimés, épousés, maudits, délaissés. Je les ai adorés et détestés, mais jamais je n'ai pu m'en passer... La chaleur des hommes, qui m'a si bien enveloppée, ne fait que me rendre plus odieux ce grand froid qui avance. Il n'y a pas de bras assez puissants pour m'en préserver, dans la nuit qui vient. »



   Court roman qu’est celui de Simonetta Greggio, La douceur des hommes, qui raconte la vie d'une femme qui tente d'en sauver une autre en lui racontant les grandes lignes de l’histoire de sa vie. Une grande femme sur le déclin raconte, durant son dernier voyage, la vie qui a été la sienne à celle beaucoup plus jeune qui pense qu'elle ne l'a pas méritée. C'est aussi, et simplement, le récit de la vie qui jaillit avec joie et fureur. C'est les bons moments comme ceux qui sont plus sombres. C'est finalement une voix qui s'élève pour affirmer que la vie est belle et qu'il faut en profiter, au maximum.


Pour moi, ce petit livre est un incontournable parmi la masse littéraire qui nous submerge quelques fois. Prendre le temps de lire cette histoire, c’est se donner la chance de réfléchir sur notre propre existence et sur ce qui est important pour nous. Bref, je vous le conseille vivement!

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 02:11

   Bienvenu sur ce blog qui tentera de faire connaitre les livres qui vont me suivre tout au long des mois à venir ! Livres en tous genres; science-fiction, classiques, générale, fantastique, du monde, policier, bref tous les genres mélangés dans un mixer à mots pour le plaisir des livrovores de tout acabit. Je tenterai aussi de présenter de la littérature québécoise, elle qui semble tellement absente sur la toile. Des grands auteurs, oui, mais aussi la relève, celle qui se cache derrière la nouveauté. Et surtout, surtout, des olni* car ils sont les plus interessants...

   En espérant que vous me suivrez dans cette aventure... ...Entre l'ici et l'ailleurs !


*Olni : Objet littéraire non identifié

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