C'est en écoutant du Bob Marley sous l'écrasante chaleur (environ 43°C avec l'humidité) de juillet que je tente de rattraper ma fainéantise estivale, et je vous propose de une petite revision des dernières lectures qui ont captées mon attention au cours des dernières semaines en deux ou trois billets.
La voleuse de livres de Markus Zusak m'a énormément surprise. Dernier cadeau de Karine:) dans le cadre du swap Books inside (dont l'icône apparait encore à gauche), je dois avouer que je me suis lancée dans cette lecture avec un préjugé défavorable. Il faut dire que je trouve l'attention portée à la Seconde Guerre Mondiale exagérée en regard des autres grandes tragédies de l'Histoire... L'Homme a toujours eu un grand potentiel destructeur envers lui-même et cet épisode n'en est qu'un bref exemple. Bref, quand un nouveau livre prend comme contexte la SGM, je passe mon chemin tout simplement. Cette fois, étant donné le cadeau, fallait bien que je le lise ! Et quelle erreur si je ne l'avais pas fait !
C'est vraiment un bon livre ! Le point de vue de la narration est très bien trouvé et le fait que l'on voit davantage le milieu allemand pendant la guerre est très intéressant aussi. On ne s'attarde pas seulement au grand malheur juif, mais aussi à une autre facette de cette guerre, le malheur des allemands qui ont avait des amitiés pour les juifs.
Le découpage du récit est amusant et les dessins (oui les dessins, vous avez bien lu !) donne une petite pause, comme un rayon de soleil, au-travers du récit. La narratrice est touchante, j'ai bien aimé... En effet, elle a tant de travail, comment se reposer ?
Et pour ceux qui l'ont lu... Avez-vous pensé comme moi en espérant qu'elle s'est finalement marié avec son ami juif ? C'est ce que j'y ai vu en tout cas... mais j'aime bien les histoires qui se terminent bien malgré tout...
À lire, à lire, à lire...
« Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité.
Liesel Meminger y est parvenue.
Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée.
Est-ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Ou bien sa force extraordinaire face aux évènements ? À moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : La Voleuse de livres... »
La voleuse de livres de Markus Zusak, éditions Pocket, 2007, 632 p.








